DDS Shipper gère les expéditions de 250 000 colis annuels à destination de 30 pays
Après une étude de marché menée auprès de 12 acteurs du secteur du TMS en France, en Allemagne, en Italie et en Belgique, UGINE & ALZ, filiale d’Arcelor-Mittal, a retenu DDS Logistics et son progiciel DDS Shipper, pour gérer l’exécution de ses transports au départ de ses 4 usines européennes.
Filiale du groupe Arcelor-Mittal, UGINE & ALZ est spécialisée dans la production d’aciers plats inoxydables destinés à l’industrie, le bâtiment, l’automobile et l’électroménager. Sa production est répartie sur 4 sites : 2 en France (Isbergues et Gueugnon) et 2 en Belgique (Genk et Charleroi). Les usines d’Isbergues, Gueugnon et Genk expédient, entre autre, chaque année, environ 1,2 million de tonnes d’acier dans 55000 camions, représentant environ 250 000 colis allant de 500 kg à 24 t, à destination de 30 pays.
Une réorganisation logistique réussie
« En 2002, lorsque la Direction Générale d’UGINE & ALZ m’a confié ce poste, nos usines utilisaient chacune des systèmes de gestion du transport différents qui ne répondaient plus aux problématiques actuelles, notamment en matière de traçabilité. Dans le cadre de notre projet de réorganisation logistique, « Log4all », nous avons alors cherché un produit complet, nous permettant d’assurer la constitution des camions, le tracing des livraisons, la gestion administrative des expéditions et la pré-facturation. Seul DDS Shipper satisfaisait à l’ensemble de ces critères », explique Daniel Werion, Coordinateur Transports Supply Chain Management, UGINE & ALZ.
Un large périmètre fonctionnel
Le progiciel couvre 4 grands domaines :
1- la constitution des camions en fonction des clients et des zones logistiques de livraisons
2- la mise à l’affrètement automatique via le web des expéditions, consultables par les prestataires
3- le tracing
4- la pré-facturation et le contrôle des factures finales.
Les gains apportés
« DDS Shipper nous a permis 4 types de gains. Le premier concerne le taux moyen de chargement des camions qui s’établissait à 21,5 t auparavant, contre 22,5 t aujourd’hui, avec un objectif à court terme de 23 t. Ensuite, nous avons diminué notre besoin en fonds de roulement, car nous avons gagné 24 h sur nos délais d’expéditions, donc de livraison et de facturation pour un tiers de nos expéditions. Du fait de l’automatisation de l’affrètement, nous allons également économiser de la main d’œuvre administrative qui sera affectée à des tâches à plus haute valeur ajoutée pour nos clients. Enfin, le tracing permet d’apporter un service supplémentaire à nos clients et à nos services commerciaux qui peuvent suivre, via Internet, le déroulement des livraisons », conclut Daniel Werion.