La réponse du TMS face aux différents enjeux de l’environnement

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Externalités négatives sur l’environnement et chaîne de transport international. La réponse du TMS aux enjeux de connaissance et pilotage des flux.

La pollution atmosphérique, les nuisances sonores, les encombrements et les différents modes de transport de marchandises… Tous contribuent aux « externalités négatives » sur l’environnement. Si les émissions totales de gaz à effet de serre de la France ont diminué entre 1990 et 2012, celles des transports ont fortement augmenté entre 1990 et 2004 (+19%) pour finalement décroître.

En France, les transports représentent un tiers des émissions de CO2 soit 32%. Un chiffre que différents acteurs du secteur souhaitent réduire d’ici à 2020 grâce aux initiatives et aux outils d’accompagnement innovants.

Des autorités mobilisées face aux enjeux de l’environnement

Avec la loi de transition énergétique du 17 août 2015, la France aimerait instaurer un modèle énergétique robuste et durable. Face aux enjeux d’approvisionnement en énergie, à l’évolution des prix, à l’épuisement des ressources et aux impératifs de la protection de l’environnement, la loi fixe des objectifs parmi lesquels :

  • La réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % entre 1990 et 2030,
  • La division par quatre les émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050,
  • La réduction de la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à la référence 2012.

Pour les atteindre, les contributeurs des émissions de CO2 se doivent de trouver des leviers de réductions. Parmi ses contributeurs, les professionnels du transport représentent un tiers. Ils se mobilisent donc à travers différentes initiatives.

Des transporteurs actifs

Le 18 mai 2016, le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en collaboration avec l’ADEME, l’AFT et les organisations professionnelles du secteur (FNTR, FNTV, OTRE, TLF et UNOSTRA) officialisaient le Programme « Objectif CO2 » et le lancement du « Label Objectif CO2 ». Ambitions ? Réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et améliorer l’efficacité énergétique du transport routier. Comment ? En mettant à la disposition des entreprises des outils et une méthodologie pour évaluer leurs émissions de GES; définir un plan d’actions de réduction sur trois ans et répondre aux nombreuses contraintes réglementaires.

Des chargeurs sensibilisés

Les donneurs d’ordre aussi disposent d’obligations réglementaires relatives au transport. Lors de la rédaction de leur rapport RSE, ils rapportent toutes les informations liées à la protection de l’environnement. Pour les inciter à mieux intégrer l’impact des transports dans leur stratégie de développement durable, une initiative est mise en place. Baptisée Fret21, elle engage chaque entreprise volontaire à signer un accord avec l’ADEME qui précise un objectif de réduction des émissions de CO2. Elle s’engage également à mettre en place des actions pour y parvenir. D’ici 2020, 1000 entreprises pourraient s’engager dans la démarche et générer ainsi 0,4 million de tonnes d’économies de CO2. Cela permettrait de réaliser une part non négligeable des efforts de réduction attendus pour ramener en 2020 les émissions des transports au niveau de 1990.

Des outils d’accompagnement

Pour connaitre précisément l’impact de leurs activités de transport sur l’environnement, chargeurs et transporteurs disposent de solutions de pilotage de transport comme celles de DDS Logistics. Ces dernières leur permettent de répondre à l’ensemble des réglementations encadrant le sujet, et ce sur différents axes. Dans son rapport RSE, l’entreprise doit inclure des données objectives. Pour les produire, elle doit donc bénéficier en amont de données d’entrée transport qui sont réelles. Une solution TMS est capable de manipuler des données d’information de pilotage de transport de façon très fine sur tous les flux internationaux. Tous les flux de transport sont donc ainsi tracés et la donnée opérationnelle détaillée au plus près de la réalité.

L’optimisation

L’objectif premier du TMS est d’optimiser les flux. Et qui dit optimisation, dit également mutualisation des flux. Cette dernière apporte plusieurs avantages au niveau environnemental :

  • l’amélioration des taux d’utilisation,
  • la réduction du nombre de camions circulant sur les routes,
  • la diminution des nuisances sonores, visuelles et émissions de GES.

DDS Logistics met un calculateur en place répondant à l’obligation d’information des émissions GES pour les prestations de transports pour le compte d’autrui.

L’innovation

Circuits courts, logistique urbaine, collaboration inter-entreprises, pour exister, ces modèles émergents ont besoin de données. DDS Logistics se positionne ainsi comme un producteur de données permettant d’alimenter et de faire exister ces nouveaux modèles vertueux. Elle propose notamment depuis quelques mois des outils tels que Join2Ship et sa fonctionnalité de gestion et de prise de rendez-vous permettant de mutualiser et d’optimiser le transport, de diminuer le transport à vide.

Loin d’être un simple effet de mode, la prise en compte de l’impact environnemental du transport est l’affaire de tous. Conscients de la nécessité d’agir face aux enjeux, DDS Logistics les accompagne dans leur démarche vers un système plus vertueux et respectueux de l’environnement. Tout cela en leur permettant d’optimiser leurs activités au quotidien.

Tribune libre par Nicolas Rogier